Le sexe et les femmes (par David Lane).

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Le sexe et les femmes (par David Lane).

Message par B14 le Dim 2 Mai - 23:49

Le Sexe et les Femmes.

C’est la condition première à la reproduction et à la préservation d’une espèce. Cela préoccupe les hommes autant que les femmes. C’est le principal instinct masculin. On utilise le sexe pour vendre de tout, des automobiles aux zirconiums. C’est le pouvoir de la femme et la malédiction de l’homme. C’est le catalyseur de la « guerre des sexes ». Il unit et divise, apportant à la fois plaisir et douleur. Il déchaîne des émotions trop puissantes pour que la logique ou la raison les contrôlent, et pourtant il est indispensable à la vie. C’est l’arme dont abusent les marchands, les clergés et les hommes d’états. Lorsqu’elle ne peut s’exprimer naturellement, l’énergie sexuelle déviée conduit à toutes sortes de névroses et de conflits. Le sexe est peut-être le seul sujet que se doivent véritablement de connaître ceux qui luttent pour la survie de notre peuple. Or, après des siècles d’empoisonnement des esprits par les religions étrangères, la plupart sont incapables de parler de sexe avec une totale franchise. Ce tabou doit être détruit. La question doit être posée : « Est-ce que la voie naturelle est seulement possible dans des nations étatiques dirigées par des gens voués au métissage et à l’extermination de la race qui a créé la prétendue « civilisation occidentale » ?»

Autrefois, les femmes apprenaient à leurs filles qu’ « il vaut bien mieux être la maîtresse d’un roi que l’épouse d’un serviteur. » Bien sûr, la royauté était alors déterminée par la valeur, et par d’autres caractéristiques génétiques telles que la ruse et la détermination. Une femme savait donc qu’il y avait de grandes chances, si sa fille devenait la compagne d’un roi ou d’un autre noble, que sa descendance fût composée d’individus exceptionnels. A notre époque atroce, où les rois de la terre sont des usuriers, des escrocs et des dégénérés, les voies anciennes n’ont plus lieu d’être. Les systèmes sous lesquels nous vivons sont soigneusement conçus de manière qu’il soit impossible aux Blancs, s’ils suivent les instincts que leur donne la nature, d’obéir aux autorités, aux lois, aux préceptes religieux et aux conventions sociales en matière de mœurs, sans commettre de suicide racial. Et, par nature, la plupart des Aryens ne sont pas anarchistes. Dans les froids climats du Nord, l’entraide était indispensable à la survie. Lorsque nous vivions exclusivement parmi nos semblables, sous l’autorité de chefs bienveillants, le respect de l’autorité supérieure était notre principal atout. Inversement, dans une société multiraciale, dirigée par les sionistes, le respect de l’autorité est le talon d’Achille de notre race. Il conduit à des guerres fratricides, à l’acceptation de pratiques génocidaires, telles que le bussing obligatoire*, et à la stupidité de slogans tels que « Mon pays, à tort ou à raison ! »

Parce que nous sommes, par nature, un peuple honnête et ouvert, nous supposons que les autres sont comme nous. Et ceci fait de nous la race la plus crédule de la terre. L’esprit de nos masses est presque exactement analogue à une disquette informatique vierge sur laquelle l’opérateur peut programmer ce qu’il désire. Il y a quelques années, j’étais avec Bob Mathews dans une grande ville. Nous vîmes une fille blanche sortir d’un bus ; elle flirtait avec deux nègres. Bien que nous en eussions éprouvé de la colère, cette colère n’était pas dirigée contre elle. Il n’y a que de la tristesse à avoir pour cette jeune fille. Depuis le berceau, elle a été conditionnée, - par les professeurs, les prédicateurs, la télévision, la radio, les magazines, les films, les chansons, et toutes les influences qu’elle a subies, - à croire que le métissage était noble. Peut-on s’attendre à ce qu’elle fasse un jugement contraire à l’intégralité du monde tel qu’elle le perçoit ? La colère doit être dirigée contre les auteurs du conditionnement, lequel s’effectue dans tous les domaines de la vie des masses, hommes et femmes confondues. Si l’on enseigne aux jeunes filles qu’être cheerleader, épouse et mère est une vie digne de louanges, alors c’est cette vie qui les rendra heureuses et comblées. Mais si elles sont conditionnées à croire qu’une telle vie est dégradante, et qu’une carrière de soldat, d’ouvrier en bâtiment, de policier, de pompier, d’avocat et ainsi de suite, est gratifiante, elles exigeront le cursus féministe, et s’y tiendront. Les hommes sont également susceptibles d’être conditionnés. Nous les voyons, par exemple, faire une fixation sur les compétitions sportives multiraciales, sur des systèmes politiques artificiels, etc. C’est parce que les esprits sont conditionnables que nos ancêtres ont établis des rites de fertilité dans nos religions indigènes : ils avaient intégré que la reproduction est le commandement divin de la nature en ce qui concerne la préservation de notre race.

Ce préambule était nécessaire à ce qui suit car, bien que nous ayons quelques femmes précieuses, dévouées à notre cause, nous en avons si peu qu’elles ont une valeur immense, et ne doivent pas être rebutées. Il n’en demeure pas moins que la testostérone détermine, a toujours déterminé et déterminera toujours toutes choses en ce domaine. L’appétit sexuel masculin d’une race qui veut survivre ne doit pas être ralenti, refoulé, détourné ou décrié. L’histoire montre que, depuis l’aube des temps, les hommes de pouvoir ont levé leurs armées par des promesses de pillage et d’enlèvement de femmes. Les femmes exceptionnelles qui ont embrassé notre cause ne doivent pas être horrifiées par le mot « enlèvement », et y voir des histoires de viols et de mauvais traitements. C’est le devoir de l’homme aryen de traiter les femmes avec chevalerie, qu’elles soient là de leur plein gré ou aient été capturées. Puisque nous parlons des hommes et des femmes de la masse, l’exception ne doit pas en prendre ombrage. L’esprit des hommes et des femmes d’exception est aussi différent de l’esprit des masses que le jour l’est de la nuit. Les masses ignorantes sont formées d’abrutis - d’abrutis dangereux, certes, mais qui n’en demeurent pas moins des abrutis. Ne vous comparez donc pas à eux.
Gardant cela à l’esprit, plongeons-nous dans la « guerres des sexes » avec une franchise totale et une brutale honnêteté.

Les grands philosophes hermétiques (ou naturels) enseignent depuis toujours que la force créatrice intelligente (quoi que cela signifie pour vous) a formé tout ce que nous percevons sur le mode de la dualité : ombre et lumière, chaud et froid, positif et négatif, mâle et femelle. L’existence, telle que nous la connaissons, nécessite une polarité et, par extrapolation, la tension, ou la lutte, qui en résulte. De fait, la vie serait un véritable enfer, et nous serions des morts-vivants, sans la compétition. Qu’il s’agisse de batailles, de tournois de golf ou de guerre des sexes, la joie est dans la lutte. A un plan faussement intellectuel, on peut parler d’équilibre et de « paix », mais c’est un mensonge doucereux, quel que soit le domaine : religion, politique, sexe, ou quoi que ce soit d’autre. Une éternité assis sur un nuage à chanter « Jesus loves me » serait un supplice à peine plus supportable que l’autre mode de vie chrétien appelé « enfer ». Le vrai plaisir vient de la lutte, de l’achèvement, des accomplissements qui demandent du temps, des efforts et des sacrifices. Pourquoi la guerre des sexes serait-elle différente ? Le mot de « guerre » est on ne peut plus juste en l’occurrence, et ceux qui déclarent forfait ne méritent ni vie, ni plaisir. Dans une société primordiale et naturelle, les plus forts – ou ceux qui réussissent le mieux, même d’une autre manière – capturent le plus de femmes et les plus désirables d’entre elles. La plus grande part des meilleurs gènes servent donc à la force, la beauté et la préservation de la race. Chez toutes les espèces dotées d’une structure sociale, la femelle entreprend alors de « domestiquer » le mâle qui l’a capturée. Elle agit ainsi de manière que le gibier et les talents natifs du mâle servent à sa progéniture.

Peu d’entre nous aimeraient retourner à une société aussi rude que celle d’autrefois. Même si nous nous ridiculisons à acheter des gadgets en plastique, bien rares sont ceux qui voudraient abandonner le tout-à-l’égout, l’anesthésie, l’électricité, l’habitat moderne et tout ce qui impose la coopération au sein d’une structure sociale. Toutefois, les instincts donnés par la nature ne changent jamais. La tension entre l’homme et la femme ne s’arrête pas pour une cérémonie, un contrat de mariage ou la sanction d’entités artificielles comme l’Eglise ou l’Etat. Les Dieux nous en préservent ! – car l’absence de tension ou de lutte ne se trouve que dans la mort ! Les scientifiques nous disent depuis des années que la quantité de sperme diminue chez l’homme blanc. Et pourquoi pas ? Le cerveau est le plus gros des organes sexuels, même s’il est d’usage de juger un homme par la vieille formule : « Il a une sacrée paire de couilles ! » L’homme blanc a bel et bien été castré par le poison subtil du féminisme et du sionisme qui a contaminé notre peuple – tous sexes confondus.

L’homme est fait pour capturer les femmes, pas pour implorer leurs faveurs comme un épagneul battu. Dans nos pays, à présent occupés par l’étranger, un homme « courtise » une femme par la promesse de biens matériels, et des bouquets de fleurs à 60 ou 100 dollars : c’est un crétin châtré. Les producteurs cinématographiques juifs, les éditeurs juifs de magazines, les propriétaires juifs de chaînes de télévision, les spéculateurs juifs, les banquiers juifs, les avocats juifs et leurs clients milliardaires offrent le monde sur un plateau d’argent aux plus belles de nos jeunes femmes. Des voitures de sports, des appartements de grand standing, des rôles de starlettes ou de mannequin, des masses d’argent, de bijoux, de strass et d’adulation attendent chaque belle fille blanche. Nous, qui sommes racialement conscients et actifs, n’avons à leur offrir que la pauvreté et la possibilité de recevoir leur part de la répression qui plane au-dessus de nos têtes. Nous pouvons toujours tenter de raisonner nos jolies femmes jusqu’à en tomber d’épuisement, elles nous répondront par des expressions à la mode, telles que « raciste » ou « sexiste ». Ni la nature humaine, ni la nature féminine ne changent jamais. Aussi longtemps que les destructeurs contrôleront les médias, l’argent, l’armée et l’esprit des masses, notre glissement vers l’extinction continuera de s’accélérer.

Jusqu’à ce que nos hommes réalisent que la mort dans une bataille vaut infiniment mieux que la mort lente de l’extinction raciale, ou que la torture morale de voir nos femmes être souillées, il n’y aura pas d’espoir. Jusqu’à ce que des milliers d’entre nous imitent Bob Mathews, l’ennemi rira de nos pauvres efforts. Jusqu’à ce que les hommes blancs fassent preuve du même courage que nos ancêtres et fassent le nécessaire, coûte que coûte (accueillant à bras ouvert ce qui les attend dans l’au-delà), il n’y a aucune chance de victoire. Seul un peuple dont les mâles préfèrent la mort à l’esclavage peut être libre. Encore une fois, les hommes sont faits pour capturer les femmes, pas pour implorer leurs faveurs. Les hommes de la même espèce mettent de côté leur rivalité lorsque cela est nécessaire à la chasse et à la défense du clan ou de la race. Mais une fois les menaces extérieures conjurées, la compétition doit reprendre, car la nature proclame : « Les meilleurs doivent se reproduire d’avantage. »

Que cela signifie ou non que la polygamie soit voulue par la nature est matière à débat. Il est évident que des liens forts et durables sont formés par les unions monogames. Il n’est pas moins évident que les systèmes sociaux des deux derniers siècles et des deux derniers millénaires ont été désastreux pour la race aryenne. En dernière analyse, nous devons nous rappeler que permettre à une église ou à un état d’intervenir dans les relations sexuelles ou les affaires matrimoniales, c’est ouvrir la porte à une tyrannie sans fin. Les décisions doivent être prises par les individus, et se baser sur leurs situations personnelles, sur les besoins du peuple, sur le bon sens et sur les conditions imposées par les facteurs extérieurs de l’époque. Les vrais Aryens observent, bien sûr, le devoir de nourrir et protéger leurs femmes et leurs enfants.

Au moyen de conditionnements et d’intellectualisation fallacieuse, la femme moderne se persuade qu’elle doit « posséder » son homme plutôt qu’être la possession d’un homme supérieur. Mais la flamme décroit. Les étincelles meurent. Ses orgasmes sont faibles et feints. Car une fois l’homme « domestiqué », l’attraction naturelle s’en va. Il est à présent son bourdon ouvrier, elle n’a plus besoin d’entrer en compétition avec les autres femmes. Au fond de son cœur, elle méprise « son homme », pendant que son être intime languit d’être en proie à un mâle dominant. Elle sublime alors sa nature sexuelle et adopte n’importe quelle doctrine fausse et néfaste qui capte son attention. Les prédicateurs et les religions contre-nature deviennent ses maîtres de substitution. Des sophismes stupides, convertis en slogans, deviennent son code de conduite. Les chats et les chiens, des substituts d’enfants. Ses instincts sont refoulés. Il suffit d’observer les groupies qui s’attroupent autour des stars du rock, des stars du cinéma et des figures sportives pour s’apercevoir que les instincts donnés par la nature ne changent jamais. Ces groupies savent parfaitement bien qu’elles font partie du harem virtuel de ces personnalités publiques. Aussi dégénérées que soient ces personnalités, elles sont perçues comme extraordinaires par les groupies qui les désirent.

Une part de la guerre des sexes consiste en le besoin de la femme de voir sa valeur reconnue. Dans le monde naturel, cela implique, avant tout, du sex-appeal, particulièrement dans le cas des jeunes femmes. Une femme est en compétition avec toutes les autres femmes. Le livre Might is Right affirme que les femmes se détestent intensément et ne se font jamais confiance. Des femmes écrivains ont soutenu des thèses de cet ordre. Que la compétition soit effective ou non, elle existe. Les hommes désirent les femmes. Les femmes, à leur tour, peuvent faire face à la compétition des autres femmes en aiguisant leurs « armes de guerre » ou en entreprenant de « domestiquer » un homme. La première solution est la bonne, même si, en ces temps contre-nature, la femme s’essaiera inévitablement à la seconde, dans l’espoir de gains matériels et au détriment de sa vie sexuelle. Un homme chérit ce qu’il désire, et ce qu’il a obtenu à force de travail et de lutte. Bien qu’il y ait des exceptions à toutes les règles, un homme ne maltraite pas ce qu’il chérit. Par conséquent, une femme avisée s’efforce de rester désirable.

Toutes les femmes blanches sont potentiellement douées de charme et de beauté naturelle. Les femmes aryennes conservent leur beauté jusque tard dans la vie, pour peu qu’elles surveillent leur ligne. La beauté de la jeunesse disparaît inévitablement avec l’âge, nul n’y peut rien changer, mais il n’y a pas de plus grand trésor pour un homme qu’une femme assez âgée pour être une amie, à condition qu’elle observe la discipline nécessaire à demeurer attirante. Les hommes ayant de telles femmes les estimeront. Il ne faut pas faire croire aux femmes que les bijoux** les rendent séduisantes, pas plus que la manucure, le maquillage outrancier, les coiffures à la mode ou les vêtements voyants. Il s’agit-là d’artifices, destinés à remplir les coffres des juifs, et d’une maladroite tentative d’impressionner ou de déprécier les autre femmes.

La nature a fait du sexe quelque chose de jouissif pour assurer la propagation et la préservation des espèces. Les hommes qui n’ont pas le courage de se battre pour les femmes, au plan individuel comme au plan racial, ne méritent pas les plaisirs du sexe. Etant donné le temps que prend la gestation d’une descendance, la nature a fait du sexe un plaisir même quand il n’est pas spécifiquement destiné à la conception – Alors allez-y ! Amusez vous ! Les religions étrangères ont fait du « sexe est un péché » une partie essentielle de leur doctrine. Ils en ont fait l'absurde notion de « péché originel », puisque le sexe est indispensable à la survie d’une race. Les clergés avaient besoin d’un « péché » indispensable duquel « sauver » leurs ouailles. Tout ceci est un mensonge. Le sexe est à la fois un devoir et un plaisir. Dans notre religion indigène, le sexe est élevé au niveau d’un sacrement. Les affaires matrimoniales et sexuelles du Peuple ne regardent pas le gouvernement ou les prêtres culpabilisateurs. Gardez à l’esprit que la loi primordiale et l’impératif moral absolu est la préservation de sa propre espèce, et vous aurez un guide infaillible quant aux mœurs sexuelles qu’il convient d’adopter. Puis jetez-vous dans la guerre des sexes avec toute la joie qu’offre la compétition !

- David Lane.

* Aux US, ramassage scolaire multiracial, obligatoire en tant que "mesure de déségrégation". (NdT)
** Jeu de mot intraduisible : "Jewelry" (joaillerie) écrit "Jew-elry" (lit. "Juif-aillerie"). (NdT)
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